Violences Vicariantes · Violences Conjugales Indirectes
Quelles formes de violences vicariantes pouvons-nous vous aider à combattre ?
Ces violences indirectes sont souvent invisibles mais leurs conséquences sont dévastatrices. Nous vous accompagnons juridiquement et psychologiquement.
Aliénation parentale
L'autre parent manipule l'enfant pour qu'il vous rejette. Paroles dénigrantes, interdiction de contact, fausses accusations. La loi punit ces comportements.
Cyberharcèlement via l'enfant
Messages insultants, photos détournées, menaces envoyées via le téléphone de l'enfant. Ces actes constituent des violences numériques.
Non-respect du droit de visite
Refus systématique de présenter l'enfant, déménagement sans prévenir, garde d'enfant non respectée. Sanctions pénales possibles.
Chantage financier via l'enfant
Menace de ne plus verser de pension, chantage à la garde pour obtenir des avantages financiers. La justice protège l'intérêt de l'enfant.
Instrumentalisation médicale
Consultations médicales abusives, diagnostics forcés, médicaments imposés à l'enfant pour nuire à l'autre parent. Signalement obligatoire.
Procédures judiciaires abusives
Multiplications des plaintes, demandes de garde abusives, fausses déclarations. Le juge peut sanctionner ces comportements dilatoires.
Comment ça marche
Comment ViolencesVicariantes.fr vous accompagne
Écoute et évaluation (gratuit)
Notre équipe vous écoute sans jugement, évalue votre situation et identifie les violences vicariantes. Orientation vers les bons professionnels.
Accompagnement juridique
Constitution du dossier de preuves, rédaction des signalements, dépôt de plainte, représentation devant le juge aux affaires familiales.
Soutien psychologique
Suivi psychologique pour vous et votre enfant. Groupes de parole, thérapies spécialisées, reconstruction après les violences subies.
Questions fréquentes
Ce que vous devez savoir sur les violences vicariantes
Qu'est-ce qu'une violence vicariante exactement ?
C'est une violence indirecte où l'agresseur utilise un tiers (souvent l'enfant) pour atteindre et faire souffrir sa victime principale. Exemples : dénigrer l'autre parent devant l'enfant, empêcher les visites, menacer de prendre l'enfant.
La loi française punit-elle ces violences ?
Oui, depuis la loi du 28 décembre 2019, les violences vicariantes sont reconnues comme une forme de violence conjugale. L'article 222-14-5 du Code pénal prévoit des peines allant jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende.
Comment prouver des violences vicariantes ?
Conservez tous les messages, emails, enregistrements (avec consentement), témoignages de l'enfant, certificats médicaux. Un avocat spécialisé vous aide à constituer un dossier solide. Les témoignages d'enseignants ou de professionnels de santé sont précieux.
Que faire en urgence si mon enfant est en danger ?
Appelez le 119 (Allo Enfance en Danger) ou le 17 (police secours). Saisissez le juge aux affaires familiales en urgence pour demander une ordonnance de protection. Notre équipe peut vous assister dans ces démarches.
Vous n'êtes pas seul·e — nous sommes là
Première écoute gratuite et confidentielle. Réponse sous 48h maximum.